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Ça y est, on a retrouvé le véritable assistant parlementaire de Fillon !


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La révélation devait attendre la lettre officielle de Theresa May à la Commission européenne, initiant la procédure du Brexit…

Depuis la révélation du Canard et la mise en examen ex abrupto de François Fillon, puis de son épouse cette semaine, le feuilleton de l’affaire a copieusement alimenté les médias, les débats et les états d’âme des centro-républicains. ?Quand la présomption de culpabilité s’est aussitôt emparée de l’impétrant, nul investigateur plus fouineur que Coin-Coin n’a recherché l’identité réelle de celui (ou celle, ou ceux) qui faisait, au noir, le travail que Penelope ne rendait pas très clair.

Surprenant, n’est-il pas ? Pourtant, une telle nouvelle révélation eût alors grandement aidé le parquet financier qui cherchait des indices sous les meubles du palais Bourbon et, opportunément, « boosté » la procédure, comme une Formule 1 conduite par « speedy » François sur le circuit des Essarts.

Jusqu’à ce jour, le secret de ce nègre parlementaire était donc étonnamment couvert par le tribunal inquisitorial médiatique, à moins que l’extrême secret de l’instruction n’obligeât la gent journalistique à ne plus se mêler d’un dossier aux implications internationales.

En effet, nulle restriction n’interdit à un étranger d’être recruté pour exercer cette dure et périlleuse tâche à l’issue incertaine.

Extrait documenté :
« Par ailleurs, le métier d’assistant parlementaire implique de savoir gérer l’incertitude, car il s’agit d’un contrat de travail de droit privé, soumis à de nombreux aléas (risques de démission ou de décès du parlementaire, risque de dissolution de l’Assemblée nationale, risque de non-réélection) qui peuvent modifier les plans de carrière. »

François Fillon, qui occupa jadis ce poste (au bénéfice de Joël Le Theule), à l’instar de très nombreux politiques parvenus, depuis, dans la lumière d’un (ou plusieurs) mandat ou d’un ministère, savait à quel points la discrétion, la fidélité, la méticulosité et la totale disponibilité sont requises. Choisissant un assistant hors du sérail (trop cancanier) et encore moins de l’ANPE de l’époque, il fit son recrutement dans une campagne étrangère, non loin de l’Hexagone, avec un postulant au caractère trempé et solide.

On peut révéler, aujourd’hui, l’identité de ce mystérieux employé qui, en réalité et compte tenu de la charge de travail, était lui-même assisté d’une adjointe. Deux sujets britanniques de la race des Gallois qui surent se glisser habilement en permanence dans l’ombre et les dossiers de leur patron. On comprend, alors, aisément le montant des salaires cumulés, compte tenu de la piteuse valeur relative du franc face à la livre sterling à l’époque du premier mandat (1981) et, plus tard, de l’euro !

La révélation devait attendre la lettre officielle de Theresa May à la Commission européenne, initiant la procédure du Brexit.
Car la justice de Sa Majesté devra également se saisir du dossier, en espérant qu’il ne nuira pas de manière irréversible à l’entente cordiale…

Voici enfin les noms des assistants fantômes : Herlock Scholmes et Priscilla Clarck !


Henri Gizardin
crédit:bvoltaire.fr



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